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Wooclap

 
 
Être actif en cours, c’est aussi le principe de base de l’outil « Wooclap », introduit par l’École polytechnique à la rentrée 2018 dans ses amphis en même temps que plusieurs autres établissements français (Dauphine, UVSQ, l’université de Strasbourg ou l’ENA, notamment).

"Plutôt que de combattre les smartphones, Wooclap les transforme en un outil d’apprentissage exceptionnel", dit le site internet de l’entreprise, une Edtech fondée par deux diplômés de l’École polytechnique de Bruxelles. "Grâce à ce système, les étudiants peuvent être sollicités par leur professeur via leurs smartphones, tablettes ou ordinateurs, par exemple pour les sonder en direct, leur proposer des QCM, des travaux de groupe, des questions ouvertes, etc.", explique Latifa Berkous, ingénieur pédagogique à l’X en charge de la mise en place de Wooclap.

 
"Cela permet d’introduire de la participation active à l’intérieur des cours magistraux, et après quatre mois de déploiement, nous observons un phénomène d’accroissement de son utilisation par les professeurs".
Latifa Berkous souligne en particulier la facilité d’utilisation du dispositif, "hyper ergonomique".
"En 14 ans de carrière dans l’e-learning, c’est la première fois que je peux laisser un enseignant seul devant un outil numérique, sans aide. Ils arrivent très facilement à créer des événements avec Wooclap."
Quant aux étudiants, ils ont adhéré tout de suite.
"Il y a une quinzaine d’activités possibles dans Wooclap, donc c’est varié. Et ce n’est pas un simple outil, puisque la Edtech qui le développe en fait également un objet de recherche en intelligence collective. L’étudiant est raccroché à son groupe."
Pour Latifa Berkous, même si son implémentation est récente, l’outil Wooclap devrait être pérenne : "On est passé du silence en amphi à de la participation active. Je ne vois pas comment on pourrait revenir en arrière."