En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies destinés à améliorer la performance de ce site et à vous proposer des services et contenus personnalisés.

X

Quelques éléments d'histoire


Suite de l'obtention de la 1ière émission laser par Théodore H. Maiman,  les activités de recherche sur les lasers impulsionnels de forte énergie, les plasmas qu'ils produisent, et les applications de ces derniers, ont démarré à l'Ecole Polytechnique à Paris au début des années 60. Après avoir utilisé des lasers à rubis et au CO2, le groupe laser & plasma - à cette époque, une des équipes du Laboratoire de Physique des Milieux Ionisés - a acquis, pour plus d'énergie délivrée, un laser 'verre dopé au Nd' qu'il a installé à Palaiseau en 1975. A compter de cette date, la mission du groupe, au delà du développement de programmes de recherche spécifiques, a été d'offrir à des utilisateurs extérieurs un accès privilégié à une installation unique dans le milieu académique français, dans le cadre d'un Groupe de Recherche Coordonnée (GRECO) baptisé "Interaction Laser-Matière" (ILM). 

Depuis lors, les installations laser et expérimentales ont été continûment améliorées afin d'intégrer les derniers développements technologiques et de satisfaire les besoins de la communauté scientifique utilisatrice. Le LULI opère à présent deux installations, LULI2000 et ELFIE, dont la particularité est de coupler sur cible impulsions longues (nanosecondes) de forte énergie et impulsions courtes (picosecondes) de forte puissance. 

Le GRECO ILM disparait en 1988 au bénéfice d'une d'UMR [Unité Mixte de Recherche] entre le Centre National de la Recherche Scientifique et l'Ecole Polytechnique, le LULI, UMR étendue à l'Université Pierre & Marie Curie en 1994 puis au Commissariat à l'Energie Atomique en 1998. En dehors de la classique mission de recherche des UMRs, la convention établit le LULI comme un Instrument au service de la communauté nationale.

Dès 1994, par le bais du programme FP3 “Human Capital and Mobility”, le LULI est devenu installation Européenne afin d'accueillir des utilisateurs Européens. Cette activité d'accès trans-national a été conduite sans interruption jusqu'à aujourd'hui, dans le cadre des programmes-cadre FP4 “Training and Mobility of Researchers” et FP5 “Improving Human Potential”, puis, depuis 2004, dans celui de l'Initiative d'Infrastructures Intégrées (I3) LASERLAB-Europe.

En 2011, 4 ans après le démarrage du projet, le LULI s'est vu confier la responsabilité du projet CILEX-APOLLON, en collaboration avec un grand nombre de laboratoires du Plateau de Saclay.