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Quelques domaines d'application

Santé  Données et gouvernement  Réseaux sociaux   Journalisme

 

Santé publique :

La science des données apparaît aujourd’hui comme une réponse majeure à de lourdes problématiques mondiales de santé et d’économie de la santé. Elle attire ainsi les plus grosses sociétés mondiales qui souhaitent investir dans ce domaine, et mobilise tous les gouvernements internationaux dans la gestion de leurs politiques de santé publique, dont les enjeux sont extrêmement élevés pour améliorer les systèmes de santé actuels et les budgets très conséquents (En France, 240 milliards d’euros sont attribués aux dépenses de santé, soit son premier budget).  Les enjeux sont immenses pour améliorer le système de santé : détecter des signaux faibles en pharmaco-épidémiologie ; optimiser les parcours médico-économique pour certaines pathologies ; réaliser l’évaluation comparative de l’efficacité de stratégies thérapeutiques… 

L’équipe de l’Initiative a de très nombreux partenaires institutionnels de la santé publique, notamment la CNAMTS, l’AP-HP, l’HEGP, ICM, ...

Données ouverts et données gouvernementales:

Les données publiques, notamment les données issues des institutions gouvernementales, constituent incontestablement une source de richesse inouïe pour qui veut comprendre et améliorer les rouages de fonctionnement de notre société et des ses institutions. 

L’application de la Science des Données à l’étude de bases de données gouvernementales devraient pouvoir apporter des éléments de réponse à certaines problématiques actuelles au cœur de nos sociétés modernes (emploi, retraites, santé, inégalité sociales, …). 

Ainsi, par exemple, dans le cadre de la mission gouvernementale Etalab, chargée de créer un portail unique interministériel des données publiques françaises, l’Initiative collabore régulièrement à l’étude de telles bases de données. Elle travaille aussi en collaboration avec l’Équipe WID data lab de T. Piketty à Paris School of Economics afin de mettre en œuvre une infrastructure de type Big Data  pour l’exploitation (base de donnée, outils d’analyse etc…) pour l’exploitation d’une base de données mondiale existante sur la richesse et le revenu.

Réseaux sociaux :

Twitter, Facebook, Instagram, SnapChat, …  pour ne citer que quelques exemples, les réseaux sociaux font partie de la vie de tous les jours de tout un chacun. Chaque mois, le monde compte plus de 2 milliards d’utilisateurs de réseaux sociaux, et 30% du temps passé on-line est consacré à l’utilisation de ces réseaux. Simple passe-temps, vecteur essentiel des liens sociaux actuels, source d’information exceptionnel mais aussi ... outil de propagande,  les réseaux sociaux sont omniprésents et leur place est devenue centrale dans la société d’aujourd’hui.

Comprendre et caractériser leur structure communautaire ou leurs dynamiques temporels sous-jacentes (chaque réseau a ses particularités!), pouvoir suivre la propagation d’une information, quantifier son impact, … autant de sujets qui passionne les membres de l’Initiative. 

Journalisme et fact-checking :

La profusion de données produites et échangées par des acteurs publics ou privés est une mine d'or pour analyser les mécanismes des entités et organisations dans des sphères telles que l'économie, la politique, la culture... La capacité d'intégrer rapidement des données hétérogènes par leur structure et leur sémantique conditionne la compréhension du monde qui nous entoure et fournit la base du débat démocratique. Ainsi, on peut croiser des sources structurées telles que les bases de données relationnelles ou des tableaux, avec des sources moins structurées, telles que des graphes sémantiques ou encore du texte. Les outils d'analyse et intégration de données ont fait leurs preuves récemment, par exemple lors de l'analyse des "Panama Papers" par un consortium international de journalistes d'investigation. Des outils d'interconnexion et d'interprétation des données permettent aussi de faciliter la tâche des journalistes spécialisés dans le "fact-checking". Nous collaborons avec l'équipe « Les Décodeurs » du journal Le Monde, afin de construire des outils automatiques d'analyse des données, à être utilisé pour le journalisme et en particulier le fact-checking.